27th Apr 2012 | 1 note
Comment je me suis interresse a la mecanique
J’ai eu le droit à des cadeaux fantastiques de la part de mes parents quand j’étais petit!
Non vraiment, c’est comme ça que j’ai commencé, en démontant littéralement tout ce qui était neuf pour comprendre comment ça marchait.
Ils ont fini par m’offrir des objets déclarés comme “épave” pour m’amuser à les réparer.
21st Apr 2012
I Fancy This

VSTR Nomadic Pack
Designed by Partners & Spade in conjunction with VSTR, the Nomadic Pack includes a detachable laptop bag, and a lightweight stowable hammock.
Made of waxed canvas fabric built to repel water and withstand wear and tear.


6th Apr 2012
Bonnie Roadtrip Preparation Stage 1 - Conduite

Après avoir travaillé mon endurance en mer, cette fois-ci je me lance dans un projet de Roadtrip pour cet été.
Cette aventure là, ça fait 7 ans que j’en rêve. Non mais n’importe quoi! Fallait bien que je me réveille un jour.

Petite aparté, mais mon premier Roadtrip, je crois que je l’ai fait à 15 ans en vélo, en partant de Winthrop, Maine aux U.S.A jusqu’au Québec quand j’étais au camp de vacances YMCA (oui, ça existe vraiment). 800km à travers les forêts, les montagnes, les lacs.
C’était les 2 semaines de vacances les plus démentes de ma vie. On dormait tous les soirs à la belle étoile, on se nettoyait de la boue joyeusement accumulée sur nos vêtements dans les rivières écarlates Canadiennes, on trouvait toujours des filles dans les campings avec qui partager de la bière du stock personnel de nos monos (sorry Jef & Alex) mais surtout, on faisait ce qu’on aimant le plus, avaler des kilomètres au guidon de nos vélos préparés aux petits oignons. Chacun avait sa stratégie, ses petits réglages qu’il cachait secrètement, c’était quand même notre bien personnel le plus précieux du haut de nos mètre soixante dix! Maintenant que j’y repense, ils devaient valoir au mieux 600 euros, mais c’était à la sueur de nos petits-jobs et argent de poche.A quinze ans, le sentiment d’accomplissement n’a pas de prix, et quand enfin tu arrives avec le sourire jusqu’aux oreilles à Québec, que tu as l’impression d’avoir traversé la planète, la première question qu’on a posé à nos monos c’était “Where do we go next now?!”. Ils nous ont vite calmé en nous offrant une pizza de la taille du Texas qui nous a fait sombrer dans un sommeil profond. Au retour au camp, on était les aventuriers, les seuls qui avaient le droit de nous balader dans sur nos vélos “Bad Ass” et de passer devant tout le monde dans la queue de la cantine. C’était nous les rois.
Revenons à la préparation de ce Roadtrip, la première étape c’est bien sûr… La Mo-To
J’ai choisi de partir sur une base saine, endurante et fiable. Non je déconne, je l’ai choisi parce que c’est la moto de mes rêves. A moi d’en faire une bécane de guerre: La Triumph Bonneville T100. Trouvée sur LeBonCoin, elle était faite pour moi : Vierge de toute modification et n’avait foulé que le bitume Parisien.

1. Première étape, on vire l’horrible poignée de passager arrière. D’une parce que je serais seul sur la moto et de deux, parce que le charme de la moto c’est aussi d’avoir sa passagère qui se tient à toi.
2. Les freins. Ca manquait de mordant à l’avant, et avec le poids de l’équipement que je vais transporter, j’ai décidé de l’équiper de freins à disques flottants de Thruxton.
3. Le moteur. J’étais un peu frustré que les normes européennes obligent ma Triumph à faire moins de bruit qu’un aspirateur Dyson, alors j’ai libéré le Ténor qui sommeillait avec une sortie d’échappement Freeload. J’espère que mon macaron de la police nationale me sauvera des contrôles de décibel… J’ai aussi fait modifier la cartographie pour récupérer toute la puissance disponible. Et là, les collecteurs d’échappement deviennent rouge à l’arrêt. J’aime!

4. Le guidon. Le guidon de base est installé pour convenir à toutes les morphologies de motards. J’ai donc installé les Norman Hyde Bars en M pour une conduite plus en avant. Je gagne de l’angle et de la précision dans les virages avec moins de prise au vent en vitesse. Me Gusta




5. Les rétroviseurs. Généralement je mets pas de rétroviseurs sur mes motos. Je reviendrais dessus avec ma théorie sur les rétroviseurs. Là je vais faire de l’autoroute alors la prudence s’impose. J’ai choisi des Rizomas pour les avantages suivants : Légers, avec un miroir spécialement conçu pour voir les objets de plus loin et d’une teinte anti-éblouissement.

C’est la première étape pour améliorer le confort et la précision de conduite. Prochaines étapes, le choix de la destination et du parcours, l’équipement et l’essai sur route avant le départ.

31st Mar 2012
Short But Sweet

Ces photos ne vous diront probablement rien, je comprend, j’avais tour prévu sauf que la batterie se décharge rapidement en raison du froid.
C’est pas grave, j’avais pas envie de vous raconter ma traversée comme un vieux loup de mer, mais plutôt ce que j’ai appris et ce que je tire de ce genre d’aventure.

J’ai réalisé cette traversée avec l’école des Glénans que j’ai découvert pour la première fois. A bord, il y avait le Chef de Bord, Richard Hitier, qui était là pour t’apprendre la vie de A à Z.
Particularité unique de la voile, le CDB devient, lorsque l’ont quitte les terres, un représentant légal. Il peut aussi bien vous marier que vous mettre en prison. Lorsque vous êtes chef de bord, c’est vous qui ordonnez à l’équipage de réaliser les manoeuvres pour suivre un tracé très précis, principalement pour éviter de vous échouer sur les quatre-vingt dix milles rochers qui longent les côtes bretonnes et qui attendent patiemment les deux minutes d’inattention pour vous accueillir avec fracas.

Le but de cette traversée pour moi était donc d’en devenir un. Ca s’est résumé en quatre points essentiels :
1. Rester humble
J’ai un tempérament assez réservé lorsqu’il s’agit de l’expérience, et là j’étais arrivé avec mes gros sabots. “Ouais je veux du sport, je veux que ça tabasse dans tous les sens et faire vomir tout l’équipage!”.
Sauf que dans les premières manoeuvres, quand le Chef de Bord me demande “Mais tu as déjà fait de la voile ?”, ça te calme tout de suite.
2. Il y a pas mort d homme
Si dans la vie professionelle, faire une erreur se rattrape, surtout quand on est jeune, à bord du navire, il n’y a pas d’erreur possible.
Quand tu as la vie de quatre hommes entre tes mains, et que tu lis mal ta carte parce que ton bateau est à 60°C, qu’il fait nuit, qu’il neige, que ton dîner te remonte à la bouche, que tu trembles de froid au point de ne plus pouvoir parler, et que tu ne peux pas utiliser le GPS à quelques miles des côtes (c’est du vécu), tu risques d’envoyer ton équipage dans les rochers. Et quand tu sais que la survie d’un homme dans cette mer est de 4 minutes (si bien sûr tu le retrouves), c’est là, à ce moment que tu te dis que dans la vie de tous les jours, tu te prends souvent la tête pour rien.

Parfois il faut savoir se poser et se dire “Chill the fuck out”, garder la tête froide et sortir sa tête dehors pour “observer”.
3. Communiquer
Là aussi, on comprend rapidement qu’un bon équipage, c’est pas avoir une bande de mecs qui savent wincher comme des porcs, mais plutôt une équipe qui comprend tes ordres et l’endroit où tu veux aller précisément.
Donner des indications, des repères et un objectif précis en progressant sur l’allure.
A vrai dire, ça aussi ça s’applique dans la vie de tous les jours, mais je pense qu’il faut l’avoir vécu dans une situation extra-professionnelle pour s’en rendre compte.
A force de sauter sur la moindre brise (et la moindre occasion), on fini par perdre l’allure du voilier à force de re-régler les voiles, on fatigue l’équipage et c’est l’embrouille.
4. Il y a faire de la voile, et naviguer.
En fin de compte, la voile, tout le monde peut en faire. Sortir faire un tour, avec du beau temps, n’importe qui peut se débrouiller pour comprendre à peu près les bases.

La vraie difficulté, mais aussi le plus excitant c’est de naviguer :
• Planifier
• Commander
• Lire la mer, les cartes, la météo
• Se positionner avec les repères visuels
• Prévoir les dangers et les erreurs éventuelles
• Partir sur des trajets longs
• Naviguer de nuit
• Etc…
Je ne dis pas ça comme un grand sage, je l’ai découvert en me prenant une belle claque dans la face.
Bilan
Je suis rentré de cette traversée avec un mini-rêve réalisé, je me suis dépensé de toutes les frustrations que j’avais accumulé pendant de nombreux mois de travail, mais surtout, je ne suis plus le même.
J’ai beaucoup appris avec ce stage, mais aussi avec les membres des Glénans qui sont pour la plupart des bénévoles qui ont la main sur le coeur, et une volonté de transmettre la passion de la voile qui m’a profondément touché.
En rentrant, j’avais aussi envie de remercier mes amis de m’avoir initié à cet univers, mais aussi au père d’une de mes exs qui avait provoqué à l’époque un déclic dont je pense qu’il ignore aujourd’hui la part que cela représente dans ma vie. Je ne ferrais peut-être pas la double page de Voile & Voiliers comme lui, mais je compte bien traverser ce globe dès que je serrais prêt.
27th Mar 2012
J-7

Plus que 7 jours avant le départ, il est temps de faire l’inventaire :
- First Aid Kit : Ok
- Flashlight Flyeye 7 : Ok
- Lampe Frontale Black Diamond 2: Ok
- Couteau Wichard : Ok (couteau spécial pour découper les voiles en cas de chavirage… je préfère dire “désaler”)
- Briquet tempête X2 : Ok
- Ficelle pour attacher les Lunettes + Couteau + Briquet tempête : Ok
- Gants Henri Lloyd : Ok
- Veste de quart Hauturière Marine Pool : Ok
- Bottes Aigle : Ok
- Salopette Henri Lloyd : Ok
- Compas de relèvement Vion : Ok
- Amarres et bouts pour m’entrainer aux noeuds de chaise dans le TGV : Ok
- Gilet de sauvetage Plastimo : Ok
- GoPro : Ok
- Canon G11 : Ok
———— - Couteau Leatherman C33x Black : Missing
- Sac de couchage : Missing
- Bonnet : Missing (je trouve rien de cool….)
- Photocopie de toutes mes pièces (passeport, permis, etc…) : Missing
- Barres énergétiques : Missing
- Carte maritime 7127L : Fucking missing
- Montre Nixon : Gone missing
———— - Blackberry Bold : NO WAY JOSÉ
- iPad / Ordinateur : Par dessus bord
Du coup c’est un peu comme quand on te pose la question : ”Tu vas sur une île déserte, c’est quoi les trois trucs que tu emportes avec toi ?”





28th Jan 2012
Long Way Round

Long Way Round est le documentaire d’une fantastique épopée de 31 000km à moto entre Londres et New York, avec pour pilotes l’acteur Erwan Mc Gregor et son meilleur ami Charley Boorman.
Bien sûr, je suis fasciné par l’aventure qu’ils ont traversé, mais je suis surtout inspiré par la philosophie du voyage qu’Erwan McGregor transmet dans ce reportage.
J’ai toujours tenté d’expliquer maladroitement que je ne voulais pas être le centième connard à revenir de vacances du Club Med et montrer mes photos sur Facebook pour faire rager mes anciens potes de promos au chômage, mais plutôt voyager. En fait, je fais une distinction entre se déplacer et voyager.
Se déplacer, c’est prendre un avion a Roissy et atterrir à Cancun et passer ses vacances dans un resort All Inclusive. Boring.
Voyager, c’est revenir avec des histoires rocambolesques, des rencontres insolites, des mésaventures en traversant un pays muni d’une carte routière et d’un visa. Et non, ce type de voyage n’est pas forcement destiné aux hippies. La preuve en image.
Je suis sympa, j’ai mis le plus de vidéos possibles dans la suite de l’article. Enjoy!
24th Jan 2012
(Source: fromme-toyou, via richtong)
12th Jan 2012 | 18,032 notes
10 things i would shoot

1. Les scooters MP3
Pour moi, c’est un trois roues pour obèses. Leurs utilisateurs ont décrété que d’avoir un scooter de la taille d’un phoque leurs donnaient le droit de ne jamais respecter le code de la route. Oui, toi le matin qui te bouffe ton croissant sur mon chemin du bureau en grillant le feu rouge, c’est à toi que je m’adresse.
2. Les cupcakes
“Ohhhh c’est trop mimi les cupcakes, si j’en mettais sur toutes mes photos, ça fera girly. Juste à côté de tasses de thé”. Bitch please, c’est fini la dinette. En plus ça n’a aucun goût.
3. Le train
Je n’y peux rien, j’ai une phobie des trains depuis tout petit. Peut-être est-ce le fait que ça file droit sans aucune sensation de vitesse qui me rend malade. Ou à cause du metro que je me suis pris sur le coin de la tête quand j’ai découvert Paris et qui m’a valu quelques points de suture.
4. How i Met your Mother
J’ai jamais rigolé en regardant cette série. Je réclame qu’on me rende les 1h de ma vie que j’ai passé devant. Je pre-largue une fille qui m’en parle.
5. Les Smartphones
Ok c’est cool de voir les gens jouer à Angry Birds, mais au premier choc il se brise en deux. Il me semble que les mecs de la NASA ont conçu des navettes il y a soixante-dix ans qui sont encore aujourd’hui capable de traverser l’atmosphère sans se plier en deux, et on arrive toujours pas à faire un téléphone de 12cm qui ne resiste à rien?
6. Le Poker
Le poker n’est pas un sport. End of discussion
7. Les ampoules ECO
C’est tellement agréable de rentrer chez soit et de retrouver le même éclairage que celui d’un hôpital soviétique… Pour plus cher.
8. Les pots à crayons
Je ne sais pas pourquoi les gens insistent pour collectionner les stylos qui ne marchent plus sur leurs bureaux.
9. Les chapeaux
Il y a des gens qui ont peurs des clowns, d’autres des huissiers (très bon costume d’halloween 2011 au passage), moi je me méfie de mecs qui portent des chapeaux.
10. Le Dubstep
J’ai découvert un genre de musique encore plus chiant que Manu Chao, le pilonnage auditif du Dubstep. Tu connais pas? Dieu merci.


